Le numéro 37 du journal est sorti !

 

Le numéro 37 vient de sortir des presses. Nouveau format, nouveau papier, 36 pages de lettres de l’intérieur et d’analyse des carottes en cours. Au sommaire, des nouvelles des mutineries de l’été, une visite guidée de Réau par le poto AC/DC, des lettres de Philippe qui attend son appel (cf N°34) qui se tiendra à Montauban les 30 et 31 janvier, les suites des luttes au QD et au QI de Neuvic, le récit d’un procès sans baveux, la lettre de Christophe à Taubira refusée par le sinistre JDD… Enfin, un dossier spécial sur la réforme pénale, qu’on a pris la peine de lire et de comprendre, pour ne pas se laisser endormir par les effets d’annonce sur le supposé laxisme de la garde des sceaux. Nous vous rappelons qu’il est possible d’abonner gratuitement vos proches incarcérés. Le numéro est également téléchargeable en bas de la page. Bonne lecture !

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Des nouvelles de Christine Ribailly…

Dans le dernier numéro du journal vous trouverez des
lettres envoyées par Christine depuis les dernières 
prisons où elle est passée... Mais au moment où nous
mettions sous presse le verdict de son dernier 
procès -qui s'était tenu le 19 septembre dernier- 
n'était pas encore tombé. 

Depuis il est tombé et...bien tombé malheureusement. Lire la suite 

Procès de la mutinerie de la maison d’arrêt de Blois

Des prisonniers se sont révoltés le 19 août dans cette maison d’arrêt. Neuf d’entre eux passent en procès le lundi 9 décembre 2013 à 13h30, au tribunal de grande instance de Blois (place de la république).
Ils sont accusé « d’incitation à la rébellion, de rébellion en réunion, de dégradation en réunion de biens publics, de violences volontaires sans incapacité totale de travail (ITT ) et de port d’un objet prohibé » en l’occurrence le téléphone qui a servi à communiquer avec l’extérieur pendant l’émeute.

Nous serons à Blois pour rendre compte du procès et témoigner de notre solidarité envers les prisonniers jugés ce jour-là. Lire la suite

L’acharnement continue contre Kaoutar

Ce lundi 02 décembre, nous venons d’apprendre que la permission de huit heures demandée par Kaoutar lui a été refusée.
Elle devait rencontrer un employeur par l’intermédiaire -on ne peut plus officiel- de la CIFA, organisme qui travaille en partenariat avec l’Administration pénitentiaire à la réinsertion par le travail des prisonniers (stages conventionnés, formation en alternance, bilan individuel, mise en contact avec des employeurs)…

Encore une fois, ce qui devait être une simple formalité administrative se transforme avec ce refus en outil de la vengeance que l’AP exerce sur Kaoutar.

L’AP continue à rendre impossible à Kaoutar l’obtention d’une libération conditionnelle.

a suivre…

et d’ici là n’hésitez pas à continuer à faire pression sur les services responsables à la prison de Réau.