Archives par mot-clé : vie du journal

ÉMISSION DE L’ENVOLÉE DU 12 MAI 2017

 

  • Appel : Selwa, nous raconte la situation de son ami, Hassan ben Haddou, victime d’une manipulation judiciaire
  • Brèves : Depuis le 17 avril, plus de 1000 prisonniers palestiniens en grève de la faim / La mort de Curtis à Antony
  • Présentation du livre : Ca ne valait pas la peine, mais ça valait le coup26 lettres contre la prison d’Hafed Benotman, choisies par L’envolée / lecture de quelques lettres d’Hafed
  • Annonces : de la pièce de théâtre Pisser dans l’herbe, à la Parole Errante le 23, 24 et 25 mai à 20h30 / Présentation du livre d’Hafed par L’envolée à la librairie Michèle Firk le 25 mai

Zics : Amy Winehouse – Rehab / The Isley Brothers – It’s your thing / Hafed Benotman et Gilles Perrus – Jaja (tiré du CD disponible avec le livre d’Hafed décrit au dessus !)


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Vous pouvez écouter en avant première un montage d’interventions  radiophoniques de l’ami Hafed qui sera distribué en CD avec le bouquin à paraître en mars : Ca valait pas la peine mais ça valait le coup sur le Mixcloud de L’Envolée.

HAFED CD

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« Ca ne valait pas la peine, mais ça valait le coup » Hafed Benotman dans L’Envolée, un livre et un CD à paraître en mars 2017

Kouv

Ca ne valait pas la peine mais ça valait le coup, 26 lettres contre la prison, écrites par Hafed Benotman et choisies par L’Envolée.

A paraître en mars 2017 aux éditions du bout de la ville. Vous pouvez vous procurer le bouquin contre 12 euros en librairie ou dans votre boîte aux lettres en écrivant à :

leseditionsduboutdelaville@yahoo.fr

Comme tous les numéros de L’Envolée, le livre est gratuit pour les prisonniers et les prisonnières qui en feront la demande.

 

« En 2001, Hafed Benotman et quelques complices ont créé l’émission de radio anticarcérale L’Envolée et le journal du même nom. À sa mort en 2015, l’équipe du journal décide de lui rendre hommage dans un numéro qui réunit la plupart des courriers et articles publiés au fil des ans dans L’Envolée. Une façon de continuer à se marrer, gamberger et se bagarrer avec lui contre toutes les prisons.

À ces lettres, écrites pour la plupart en prison, nous avons joint dans ce livre : des extraits de certaines de ses interventions radiophoniques sur Fréquence Paris Plurielle ; des extraits de romans parus chez Rivages (Les Forcenés, Marche de nuit sans lune, Un jardin à la cour) ; de longs passages d’entretiens qu’il a donnés au journal Article 11 en 2008, à la revue Mouvements en 2010 et à la 51e Rencontre Cinéma de Pézenas en 2013. Enfin, nous publions deux nouvelles, « La Grappe » tirée de Fraternité à perpète (L’Insomniaque, 2006) et « Une pile au coeur », inédite. En clin d’oeil à son amour des machines à écrire, nous avons regroupé ces textes et extraits en 26 thèmes. Et parce que nous aimons sa gouaille et son sens de la repartie, nous avons choisi quelques-unes de ses envolées pour en faire un disque.

À la tienne Hafed ! Et merci.

L’Envolée, janvier 2017

Kat de couv

Vous pouvez écouter en avant première un montage d’interventions  radiophoniques de l’ami Hafed qui sera distribué en CD avec le bouquin à paraître en mars : Ca valait pas la peine mais ça valait le coup sur le Mixcloud de L’Envolée.

HAFED CD

#TMDJ

EMISSION DE L’ENVOLÉE DU 18 NOVEMBRE 2016 avec des membres du Collectif 8 juillet contre les violences policières

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  • Courriers : Gaëtan (Lannemezan), Harouna Dia (CP de Château-Thierry), news de Fabrice Boromé transféré à Lannemezan.
  • Brève : Assa Traoré -soeur d’Adama Traoré tué par les gendarmes en juillet dernier- poursuivie pour diffamation par la maire de Beaumont-sur-Oise, Nathalie Groux.
  • Invitées : Nawel et Alice, du « Collectif du 8 juillet ». A la veille de l’ouverture à Bobigny du procès des trois policiers qui en 2009 avaient éborgné et blessé six personnes à Montreuil après l’expulsion de la clinique occupée ; elles reviennent sur 7 ans de bagarre et sur la stratégie judiciaire mise en place par le collectif pour tenter de politiser cette histoire et la faire sortir du tribunal.
  • Annonces :  Repas de soutien à la Cantine des Pyrénées pour les prisonniers du mouvement social + Soirée de soutien au journal à l’occasion de la sortie du numéro 45 le samedi 19 novembre.

Zics : Kif vs RealFlow – Pour Un Flirt (inédit) ; Dead Prez – Fuck the Law ; TonyToxik – Depuis


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EMISSION DE L’ENVOLÉE DU 24 JUIN 2016

  • Lettres : Gaëtan Anquetil, Jean-Paul Meux, Mohamed Doumbia
  • Téléphone : Olivier, sur le procès de Bernard Ripert
  • Brève mensongère du parisien (campagne de propagande pro-matonne)
  • Compte-rendu du procès de Kamel Bouabdallah
  • Présentation du journal l’envolée n°44 (les filles de Fleury-Frenes, les lois…)

Musiques : La Fibre – Une ode à la liberté ; Seth Gueko – Titi Parisien ; Radio Tarifa – Bulerías Turcas


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L’Envolée N°44 est dans les boîtes, une pensée aux familles des vitrines

couverture N44

Le numéro 44 du journal l’Envolée est dans les boîtes aux lettres ; dans les librairies et autres lieux de diffusion ; parfois bloqué à la fouille, pour certain-e-s abonné-e-s en prison… Abonnez-vous, on n’a pas de sous : le papier c’est mieux que le net mais c’est plus cher à fabriquer (chèque de 15 euros ou plus à envoyer au 43 rue de Stalingrad 93100, Montreuil ; et bien sur c’est toujours gratuit pour les prisonniers en envoyant adresse et numéro d’écrou). En attendant de feuilleter -ou de télécharger sur ce site d’ici quelques jours- ce concentré de joie et de bonne humeur (si, si, la lutte ça vous change -presque- un journal) vous pouvez lire l’éditorial qui suit…

Edito accompagné d’une pensée aux familles des vitrines

Trois mois de mouvements dans tout l’Hexagone. Trois mois de discussions, de rassemblements, de manifs, d’occupations, de grèves… Une belle respiration, salutaire ; cela faisait longtemps, bien longtemps que nos vies ne s’étaient pas offert de joyeuses tranches de désordre, de rupture avec un quotidien fâcheusement morose de solitudes mortifères. L’avenir paraissait bien bouché, entre précarité et sécurité, entre médicaments et places de prison. Oui, ça fait du bien de crier à plusieurs milliers « À bas, l’État, les flics et les patrons », de recouvrir les murs de belles maximes comme « Ni loi ni travail », « La retraite à 13 ans », « Les policiers ne sont pas nos fils, signé Des putes », de retrouver le bon sens de dire aux flics « Tout le monde déteste la police » alors que l’année dernière, on célébrait partout l’union sacrée en embrassant les policiers…

Le pouvoir et tous ses auxiliaires tentent comme toujours d’isoler, de séparer, de dresser les uns contre les autres : casseurs contre bons manifestants, bloqueurs contre tranquilles travailleurs, militants contre délinquants… mais la tendance est plutôt à la rencontre de celles et ceux qui n’en peuvent plus de se plier aux règles, aux diktats d’une économie capitaliste qui n’assure pas le minimum tellement elle se montre pour ce qu’elle est fondamentalement : une association de gros voleurs qui nous dépouillent à leur profit de ce qui appartient à tous. Dans la rue, devant les usines, aux piquets de grève, sur les lieux de blocage se retrouvent des personnes venues de divers horizons, des précaires, des smicards, des lycéens, des travailleurs avec ou sans emploi… et c’est la condition sine qua non de la pérennité de ce mouvement.

Mais il y a un tas de gens qui ne peuvent pas participer à cet élan : ce sont les prisonnières et les prisonniers, tous ceux que le couple sanguinaire police-justice a enfermés  pour les punir d’être pauvres et inutiles, rebelles à l’ordre établi. Ceux qui n’ont pas d’autres moyens pour survivre que d’aller chercher leur part au risque de leur liberté. Ceux qui ne peuvent pas s’adapter à un monde qui se resserre de plus en plus.

Une grande partie de ce numéro est consacrée au récit d’une lutte de prisonnières à Fleury-Mérogis qu’elles ont menée pendant plusieurs semaines, en même temps que le mouvement en cours. Avec l’aide et la solidarité de proches, elles ont tenu à en être partie prenante – dans la mesure du possible –, à établir une relation avec l’extérieur pour partager une bagarre en tous points comparable à celle qui se joue dehors. Il est aussi question de la résistance de prisonnières et de prisonniers de Fresnes. Plusieurs rassemblements ont eu lieu devant ces prisons pour leur dire qu’elles n’étaient pas seules et que le message avait été entendu.

Dehors, la multiplication des arrestations, inculpations, comparutions immédiates et mises en détention provisoire de manifestants a commencé à mettre en évidence l’entente parfaite qui unit la police et la justice. Peut-être finirons-nous par ne plus séparer ces deux corps d’Etat ; alors nous cesserons de scander le slogan mensonger de « police partout, justice nulle part ». Partout où il y a police, il y a justice, et vice-versa – et ni l’un ni l’autre ne sont là pour nous protéger. S’il est impensable qu’un mouvement oublie ceux qui se font arrêter et juger, comment ne comprendrait-il pas qu’il devrait en être de même pour toutes celles et ceux qui sont entrés en prison avant le printemps 2016 – et il y en a beaucoup… Autrement dit, il est urgent que le mouvement actuel porte la revendication de l’arrêt des poursuites contre les manifestants et de la libération immédiate des emprisonnés. Tout comme l’exigence de la disparition des tribunaux et des prisons… et du monde qui les génère.

On trouvera aussi dans ce numéro des témoignages de l’intérieur, le récit d’une manœuvre visant à radier un avocat qui affirme « que tous les capitalistes sont des ordures, des saloperies », un appel à se rendre à un procès d’assises pour tenter de s’opposer à une « mise à mort sociale » et la description de la dernière loi sur le code de procédure pénale.

Tous ces textes visent à faire circuler entre l’intérieur et l’extérieur le fait qu’il n’y aucune raison de ne pas se mettre à dire que :

« Tout le monde déteste la justice »

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L’envolée n°43 est sorti en février

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Vous pouvez :
– le trouver dans divers lieux (voir la liste ici) pour 2 euros,
– participer vous mêmes à sa diffusion en nous contactant,
– vous abonner en envoyant un chèque de quinze euros (ou plus) à L’Envolée, 43 rue de Stalingrad, 93100 Montreuil,
– L’abonnement est gratuit pour les prisonniers et prisonnières.
Nous avons actuellement besoin d’un peu d’argent pour continuer à imprimer le journal ! À bon entendeur…

Au sommaire de ce numéro :

– un ÉDITO à propos  de l’état d’urgence et du projet de loi « renforçant la lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme… »

– PEINES INTERIEURES = 13ème MOIS
« Je veux que les gens sachent » : entretien avec Nadia qui dénonce l’acharnement que subit son neveu Ibrahim

– PEINES INTERIEURES = ÉLIMINATION
Rachide Boubala met en échec le Centre national d’évaluation

– PEINES INTERIEURES = ÉLOIGNEMENT
Fabrice Boromée 8+20+6 = libérable en 2044

– PEINES INTERIEURES = ISOLEMENT
Christine : la garder au trou pour avoir sa peau

– PERMIS DE TUER
Compte-rendu du procès d’un flic meurtrier
Entretien avec Amal Bentounsi
Entretien avec un copwatcher

– VOUS AVEZ RENDEZ-VOUS HIER ET C’EST OBLIGATOIRE
Entretien avec Aurore sur ses démêlés avec JAP et SPIP

Retrouvez une partie des articles contenus dans ce journal, et bien d’autres sur http://lenvolee.net

Et retrouvez l’intégralité de ce numéro en pdf ici.

L’Envolée N°41 Hafed à l’honneur

7959397-12374747Le dernier numéro du journal. Que du Hafed Benotman, co-fondateur du journal qui a distillé dans nos tronches beaucoup de ce qu’on peut penser de la prison, de la justice et du monde qui va avec. C’est drôle et c’est tranchant à la fois. C’est à mettre entre toutes les pattes. Ca se lit aussi et surtout sur papelard. Si vous ne trouvez pas de librairie qui le vend près de chez vous, abonnez-vous.

Pour ça écrivez à contact@lenvolee.net et envoyez un chèque de 15 Euros à l’ordre de l’Envolée, 43 rue de Stalingrad, 93100 Montreuil-sous-Bois. C’est toujours gratuit pour les prisonniers et leurs proches sans le sous.

Bonne lecture  : 41 final comp

Alors comme ça, faudrait qu’on se contente de compter les morts?

Une_Iaata1Soupçonnée d’être responsable de la publication d’un article sur le site collaboratif et anti-autoritaire toulousain, une personne est poursuivie par la justice. Parce qu’informer face à la répression policière est légitime et nécessaire, voici le communiqué de soutien dénonçant la criminalisation et l’intimidation des médias libres et auquel s’associe naturellement l’Envolée.

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